Le Koweït applique deux calendriers en parallèle. 3 jours fériés seulement occupent une date fixe dans l'année grégorienne, tous les autres suivant le calendrier hégirien et se décalant donc d'environ 11 jours chaque année.
Trois journées ne bougent pas d'une année sur l'autre.
Le 25 février commémore l'accession au trône de l'émir Abdullah al-Salim al-Sabah en 1950. Le 26 février rappelle la fin de l'occupation irakienne en 1991. Lorsque ces dates tombent pendant le week-end, un jour de report est habituellement accordé aux administrations.
Les autres jours chômés suivent le calendrier lunaire musulman, plus court d'environ 11 jours que le calendrier solaire. Ils avancent donc chaque année dans les saisons et leur date exacte n'est confirmée que peu de temps à l'avance, souvent par observation de la lune. Ce cycle comprend l'Isra et Miraj, l'Aïd al-Fitr qui clôt le ramadan, le jour d'Arafat suivi de l'Aïd al-Adha, le Nouvel An hégirien et le Mawlid, anniversaire de la naissance du Prophète.
Le calendrier publié par les banques koweïtiennes pour 2026 situe l'Isra et Miraj vers la mi-janvier, l'Aïd al-Fitr autour du 20 mars, le jour d'Arafat et l'Aïd al-Adha à la fin du mois de mai, le Nouvel An hégirien à la mi-juin et le Mawlid à la fin août. Ces indications demeurent provisoires jusqu'à l'annonce du ministère compétent, qui intervient parfois la veille du jour concerné.
Les deux Aïd donnent lieu à 3 jours chômés, souvent prolongés par le week-end, ce qui produit des coupures d'une semaine dans l'activité administrative et bancaire. Les vols et les hôtels de la région se remplissent alors très vite. La période de février connaît elle aussi une forte affluence en raison des deux fêtes nationales consécutives.
Le week-end koweïtien couvre le vendredi et le samedi. Administrations, banques et écoles ferment ces 2 jours, tandis que les centres commerciaux restent ouverts, avec une interruption le vendredi en milieu de journée pour la grande prière. Pendant le ramadan, les horaires publics sont réduits et une partie des commerces n'ouvre qu'après la rupture du jeûne.